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4to SIMPOSIO LATINO AMERICANO DE IMAGEN Y PROTOCOLO INTERNACIONAL

4to SIMPOSIO LATINO AMERICANO DE IMAGEN Y PROTOCOLO INTERNACIONAL

 Gaby Vargas inauguro el simposio

 Los organizadores y los conferencistas con Gaby Vargas

 500 personas participaron al simposio

 Olivier Soumah-Mis dando su conferencia

 El tema de mi conferencia: Cultura, Imagen y protocolo internacional.

 Recibiendo mi reconocimiento de parte de la organizadora Lucera Wella

 Con Lucero Wella.

 Con los organizadores.

 Los organizadores y conferencistas sobre el escenario.

 Final del primer día de conferencias.

El año 2009 un año sin Expatriaciones

Es evidente que la crisis mundial no ayudo en el desarrollo de las actividades de consultoría y de capacitación en administración transcultural. Proyectos retrasados, cancelados, etc.

Admito que abandone durante todo este año 2009 a mi blog. Me enfoque en el desarrollo de mi segunda actividad de organizaciones de eventos de networking.

Pero estoy de regreso y a partir de enero 2010 encontrarán nuevos articulos sobre la temática de la interculturalidad.

Quedense al contacto, si tienen preguntas al propósito me pueden contactar, será un placer aportarles soluciones o quitarles dudas (si puedo).

Mientras les deseo a todos unas felices fiestas y un año 2010 lleno de sorpresas, viajes y descubriemientos.

2009 a dead year for expatriations

It is clear that the world crisis did not facilitate the expatriations, the activity of cross cultural consulting and trainings was more than reduced. Many put off, cancelled projects, etc.

I admit that I abandoned my blog during one year I focused on the development of my second activity the organization of networking events. But I come back and for year 2010 I go month after month update this blog which contains many articles about cross culturality problems in the business world.

So keep in touch, you will find from January new articles, you can also contact me if you have questions on the subject.

While waiting for, I wish you all Merry Christmas and year 2010 full of surprises, discoveries and trips.

2009 a dead year for expatriations

It is clear that the world crisis did not facilitate the expatriations, the activity of cross cultural consulting and trainings was more than reduced. Many put off, cancelled projects, etc.

I admit that I abandoned my blog during one year I focused on the development of my second activity the organization of networking events. But I come back and for year 2010 I go month after month update this blog which contains many articles about cross culturality problems in the business world.

So keep in touch, you will find from January new articles, you can also contact me if you have questions on the subject.

While waiting for, I wish you all Merry Christmas and year 2010 full of surprises, discoveries and trips.

Una année 2009 morte d’un point de vue expatriation

Il est clair que la crise mondiale n’a pas favorisé les expatriations, l’activité de conseils et de formations a été plus que réduite. Beaucoup de projets reculés, annulés.

J’avoue que j’ai délaissé mon blog pendant un an je me suis focalisé sur le développement de ma deuxième activité l’organisation de soirées de networking. Mais je reviens et pour l’année 2010 je vais mois après mois actualiser ce blog qui comporte beaucoup d’articles sur la problématique de l’interculturalité.

Donc resté en contact, vous trouverez à partir de janvier de nouveaux articles, vous pouvez également me contacter si vous avez des questions sur le sujet.

En attendant je vous souhaite à tous de bonnes fêtes de fin d’année et une année 2010 pleines de surprises, de découvertes et de voyages.

LA GESTION DU TEMPS Á LA MEXICAINE :


Expatriation/management interculturel

S’il est un paramètre culturel auquel il est, pour nous français, très difficile de s’adapter, c’est bien la gestion du temps à la mexicaine. Pourtant la flexibilité du temps mexicain peut avoir quelques avantages dans certaines situations.

Dès que l’on parle de données culturelles, il faut accepter la relativité des choses. En effet, si vous écoutez des scandinaves ou des allemands parler des français, ils vont nous décrire de la sorte : « Toujours en retard, pas sérieux car ils ne respectent jamais les délais, etc. » Pourquoi la relativité des choses ? Parceque c’est ce que nous pensons des italiens et à fortiori encore plus des mexicains.

Il existe deux approches culturelles du temps :

Le temps monochronique, est un temps rigide, précis, linéaire, tout est prévu à l’avance, c’est le monde de la planification. Dans ce monde, le temps à une valeur monétaire, on gagne ou l’on perd du temps, le temps c’est de l’argent. Les personnes dites monochroniques sont des personnes qui planifient leur journée précisément et qui vont réaliser leurs tâches une à une en respectant l’ordre dans lequel il est prévu de les faire. C’est le monde des anglo-saxons, des germaniques, des scandinaves.

Puis il y a le temps polychronique, qui est un temps élastique, cyclique. C’est un temps plus flou, moins précis. C’est le monde de l’adaptation aux changements, de la flexibilité de l’agenda, de la mobilité. Les personnes dites polychroniques, sont des personnes qui ont la capacité de gérer plusieurs activités à la fois, de s’adapter au moindre changement, de tâches, de rendez-vous, leur gestion d’agenda permet une plus grande souplesse. C’est le monde latin des pays d’Europe du sud et d’Amérique latine et en particulier des mexicains.

Lorsque vous vous dites que les mexicains ne sont pas sérieux car ils sont toujours en retard, vous les jugez à travers vos normes françaises qui ne sont plus valables ici au Mexique. Pour bien vivre votre expatriation il est important que vous compreniez plusieurs choses sur le temps mexicain :

Au Mexique le temps n’a aucune valeur monétaire, de plus, autre point important, pour les mexicains le temps n’est pas indexé sur le respect, ce qui est notre cas. Celui qui est en retard manque de respect. Ce n’est pas le cas ici. Entre eux les mexicains ne s’excusent pas d’être en retard et personne ne se formalise du retard des autres, sauf nous, car cela ne correspond pas à nos schémas culturels.

Les programmes et les rendez-vous passent après les relations. « La personne avec laquelle je suis actuellement est plus importante que ce que je dois faire ensuite, surtout si cette personne est un interlocuteur qui compte pour moi » Conséquence, le reste de la journée sur mon emploi du temps sera décalé. Ce qui compte le plus est le temps présent, demain est une autre histoire, donc la planification fonctionne mal au Mexique, les objectifs à trop long terme seront vite oubliés. Les mexicains pensent tout, selon l’impact immédiat, le retour rapide.

Etant donné que le relationnel est extrêmement fort au Mexique, plus vous serez important professionnellement voir amicalement aux yeux de votre partenaire mexicain, plus il respectera vôtre temps.

Il est très difficile de s’adapter à ce temps mexicain, très élastique, flexible, c’est un temps qui nous plonge dans l’incertitude car nous ne sommes jamais sûr que cela va se passer comme prévu, d’ailleurs cela ne se passe pas souvent comme prévu ! Mais une fois que l’on accepte cette grande différence, on peut se rendre compte que c’est un temps moins stressant que le nôtre car il permet plus de latitude entre deux rendez-vous ou dans la réalisation des tâches.

LA GESTION DU TEMPS Á LA MEXICAINE :


Expatriation/management interculturel

S’il est un paramètre culturel auquel il est, pour nous français, très difficile de s’adapter, c’est bien la gestion du temps à la mexicaine. Pourtant la flexibilité du temps mexicain peut avoir quelques avantages dans certaines situations.

Dès que l’on parle de données culturelles, il faut accepter la relativité des choses. En effet, si vous écoutez des scandinaves ou des allemands parler des français, ils vont nous décrire de la sorte : « Toujours en retard, pas sérieux car ils ne respectent jamais les délais, etc. » Pourquoi la relativité des choses ? Parceque c’est ce que nous pensons des italiens et à fortiori encore plus des mexicains.

Il existe deux approches culturelles du temps :

Le temps monochronique, est un temps rigide, précis, linéaire, tout est prévu à l’avance, c’est le monde de la planification. Dans ce monde, le temps à une valeur monétaire, on gagne ou l’on perd du temps, le temps c’est de l’argent. Les personnes dites monochroniques sont des personnes qui planifient leur journée précisément et qui vont réaliser leurs tâches une à une en respectant l’ordre dans lequel il est prévu de les faire. C’est le monde des anglo-saxons, des germaniques, des scandinaves.

Puis il y a le temps polychronique, qui est un temps élastique, cyclique. C’est un temps plus flou, moins précis. C’est le monde de l’adaptation aux changements, de la flexibilité de l’agenda, de la mobilité. Les personnes dites polychroniques, sont des personnes qui ont la capacité de gérer plusieurs activités à la fois, de s’adapter au moindre changement, de tâches, de rendez-vous, leur gestion d’agenda permet une plus grande souplesse. C’est le monde latin des pays d’Europe du sud et d’Amérique latine et en particulier des mexicains.

Lorsque vous vous dites que les mexicains ne sont pas sérieux car ils sont toujours en retard, vous les jugez à travers vos normes françaises qui ne sont plus valables ici au Mexique. Pour bien vivre votre expatriation il est important que vous compreniez plusieurs choses sur le temps mexicain :

Au Mexique le temps n’a aucune valeur monétaire, de plus, autre point important, pour les mexicains le temps n’est pas indexé sur le respect, ce qui est notre cas. Celui qui est en retard manque de respect. Ce n’est pas le cas ici. Entre eux les mexicains ne s’excusent pas d’être en retard et personne ne se formalise du retard des autres, sauf nous, car cela ne correspond pas à nos schémas culturels.

Les programmes et les rendez-vous passent après les relations. « La personne avec laquelle je suis actuellement est plus importante que ce que je dois faire ensuite, surtout si cette personne est un interlocuteur qui compte pour moi » Conséquence, le reste de la journée sur mon emploi du temps sera décalé. Ce qui compte le plus est le temps présent, demain est une autre histoire, donc la planification fonctionne mal au Mexique, les objectifs à trop long terme seront vite oubliés. Les mexicains pensent tout, selon l’impact immédiat, le retour rapide.

Etant donné que le relationnel est extrêmement fort au Mexique, plus vous serez important professionnellement voir amicalement aux yeux de votre partenaire mexicain, plus il respectera vôtre temps.

Il est très difficile de s’adapter à ce temps mexicain, très élastique, flexible, c’est un temps qui nous plonge dans l’incertitude car nous ne sommes jamais sûr que cela va se passer comme prévu, d’ailleurs cela ne se passe pas souvent comme prévu ! Mais une fois que l’on accepte cette grande différence, on peut se rendre compte que c’est un temps moins stressant que le nôtre car il permet plus de latitude entre deux rendez-vous ou dans la réalisation des tâches.

HAPPY NEW YEAR 2008!!!!!!!!

Thanks to all to come so numerous from everywhere on my blog. I wish you all a year 2008 full of trips and feelings. Return so numerous during this new year which begins you will find new articles and videos there. Don’t hesitate to make me suggestions, to ask me questions, to make your contributions to enrich this blog. See you soon.

Gracias a todos por venir en este blog. Les deseo a todos un año 2008 lleno de viajes y emociones. Espero verlos de nuevo el año que empieza, encontraran nuevos articulos y videos. Por favor haganme propuestas, preguntas, escriban sus contribuciones para enriquecer este blog.
Nos vemos pronto.

Merci à tous de venir aussi nombreux et de partout sur la planète sur mon blog. Je vous souhaite à tous une année 2008 pleine de voyages et d’émotions. J’espère vous revoir aussi nombreux cette nouvelle année, vous y trouverez de nouveaux articles et vidéos. N’hésitez pas à déposer vos commentaires, faites moi des suggestions et enrichissez ce blog de vos expériences et contributions.
A bientôt.

HAPPY NEW YEAR 2008!!!!!!!!

Thanks to all to come so numerous from everywhere on my blog. I wish you all a year 2008 full of trips and feelings. Return so numerous during this new year which begins you will find new articles and videos there. Don’t hesitate to make me suggestions, to ask me questions, to make your contributions to enrich this blog. See you soon.

Gracias a todos por venir en este blog. Les deseo a todos un año 2008 lleno de viajes y emociones. Espero verlos de nuevo el año que empieza, encontraran nuevos articulos y videos. Por favor haganme propuestas, preguntas, escriban sus contribuciones para enriquecer este blog.
Nos vemos pronto.

Merci à tous de venir aussi nombreux et de partout sur la planète sur mon blog. Je vous souhaite à tous une année 2008 pleine de voyages et d’émotions. J’espère vous revoir aussi nombreux cette nouvelle année, vous y trouverez de nouveaux articles et vidéos. N’hésitez pas à déposer vos commentaires, faites moi des suggestions et enrichissez ce blog de vos expériences et contributions.
A bientôt.

Interview d’Ann Gordon

Leadership interculturel

Avant que nous parlions des qualités associées au leadership mondial, j’aimerais savoir dans quelle mesure il y a un consensus au sujet des qualités d’un bon leadership dans notre propre pays.
Les opinions sont très variées ici. De façon générale, elles peuvent sembler ahurissantes. Mais, en simplifiant un peu, on peut dire que les gens voient essentiellement le leadership de deux manières différentes. Il y un groupe de personnes qui croient que le leadership est inné – « leaders naturels ». Ce type de leadership est à sens unique : les leaders incitent les autres à les suivre. L’autre école de pensée croit qu’il y a beaucoup plus d’influence réciproque entre les leaders et ceux qui les suivent. Leurs comportements et les situations incitent les uns et les autres à agir de manière à atteindre certains objectifs. Fondamentalement, certains croient que les qualités sont innées et d’autres croient qu’elles sont acquises.

Dans quel camp vous situez-vous?
Je me situe dans le camp de ceux qui croient aux « qualités acquises » et j’adhère principalement au leadership transformationnel, qui est un style d’influence bidirectionnelle. Le leadership charismatique est un style que la plupart des gens connaissent parce que le charisme du leader est le point central. Un charme spécial, les capacités de vision, les valeurs et l’influence du leader qui amènent les autres à travailler ensemble, à croire en une vision et à la réaliser, sont des comportements importants propres à ce style. Le leadership transformationnel présente également une composante charismatique qui fait ressortir des croyances, des valeurs et une vision puissantes. La différence, c’est que dans le processus de leadership transformationnel, le leader et la personne qui le suit évoluent ou se transforment en travaillant ensemble afin d’atteindre un objectif plus important et ensemble, ils peuvent même transformer des organisations ou des institutions entières.
Pouvez-vous me donner un exemple de leader transformationnel?
Ghandi. Son leadership et ses comportements lui ont permis de faire beaucoup de changements sur son chemin et de transformer les autres afin qu’ils aillent au-delà de leur propre intérêt, pour l’amélioration de la société. Chaque personne naît avec certaines capacités qui sont différentes de celles des autres. La différence dépend de votre aptitude à tirer parti de ces capacités et à les améliorer.

Est-ce qu’un bon leader au Canada ou aux États-Unis devient automatiquement un bon leader en Chine ou au Brésil?
Cela dépend de l’orientation de leur type de leadership. Par exemple, si mon style de leadership est plus transformationnel, il a tendance à être accepté par les groupes anglophones du monde ainsi qu’en Amérique latine. C’est ce que j’ai appris dans une étude intitulée Globe Study, qui porte sur l’efficacité du leadership mondial et du comportement organisationnel. Si vous observez le Moyen-Orient par exemple, le style de leadership utilisé est probablement très éloigné de ce style de leadership particulier. Un certain nombre d’études que j’ai consultées dans le cadre de mon travail estiment que les valeurs sont vraiment essentielles en matière de leadership. Les valeurs anglo-saxonnes sont vraiment très différentes de celles du Moyen-Orient. La Chine et le Canada voient le leadership charismatique de façon relativement semblable.
Les leaders ont-ils des traits communs, peu importe les différences culturelles?
Les études réalisées jusqu’à maintenant ont examiné les leaders sous différents angles. Elles examinent les valeurs dans les différentes cultures, et les cultures dont l’orientation des valeurs est semblable accepteraient probablement des styles de leadership semblables et y répondraient. L’autre façon de faire serait de prendre ces théories de leadership qui sont principalement nord-américaines et qui ont un parti pris occidental et d’appliquer ces qualités de leadership dans un contexte interculturel. La troisième approche consiste à combiner les valeurs et les styles de leadership particuliers et c’est ce que la Globe Study a fait. Elle examine un certain nombre de styles de leadership — la corrélation est relativement élevée entre les valeurs de leadership et les styles de leadership — elle porte également sur les styles de leadership par rapport aux différents groupes culturels dans le monde. Ainsi, par exemple, un leader charismatique au Canada serait probablement accepté de la même manière en Amérique latine.

Nous ne traitons pas du leadership dans un secteur particulier?
C’est exact. J’ai étudié le leadership dans un contexte large. Il peut s’agir d’une perspective individuelle, organisationnelle ou communautaire. Si vous parlez d’une définition du leadership, nous estimons que le leadership est un « processus d’influence ». En d’autres mots, il s’agit de l’influence exercée sur une personne ou un groupe afin d’atteindre un objectif.
Alors quelles sont les compétences requises pour être un bon leader mondial?
Je vous explique un peu le contexte dans lequel j’ai réalisé cette recherche. J’ai travaillé pendant 20 ans dans le domaine du développement du leadership dans le contexte canadien. Au cours des six dernières années, j’ai dirigé un programme de leadership qui a amené des leaders du secteur agricole à faire des visites d’études dans différents pays partout dans le monde. Alors que nous devions étudier les dimensions interculturelles avant de visiter un pays, j’ai commencé à me demander en quoi le leadership serait différent dans un autre environnement culturel. Je me posais de plus en plus de questions comme celles-là et j’ai découvert que de nombreuses recherches avaient été réalisées au sujet des compétences interculturelles, notamment les travaux du Centre d’apprentissage interculturel. J’ai transposé les résultats de ces travaux sur ce que nous appellerions les compétences en leadership transformationnel, et j’ai obtenu un certain nombre de compétences et de comportements en leadership interculturel.

Si je sélectionne un gestionnaire pour un poste à Shanghai, et un autre pour un poste au Brésil, est-ce que je devrais rechercher des qualités de leadership différentes?
Ma théorie c’est que parmi les huit groupes de compétences indiqués dans le cadre de leadership interculturel, au moins un d’entre eux sera plus important selon la culture en cause. Il y a une sorte de pondération à faire. Par exemple, dans ma recherche sur le Canada/la Chine, les compétences les plus importantes étaient, en premier lieu, la capacité d’établir des relations, ensuite, la connaissance du pays d’accueil, et enfin les compétences en communication interculturelle et la capacité d’adaptation et d’innovation.
Alors, si nous allions au Brésil et que nous réalisions ce type de recherche de nouveau, nous pourrions découvrir que la capacité d’établir des relations n’est pas aussi importante que les compétences en matière de communication interculturelle, par exemple. Les gens ont suggéré que la capacité d’établir des relations est importante partout, et cela pourrait être vrai, mais nous n’en sommes pas encore certains.
Disons que je suis un gestionnaire des RH et que je cherche à recruter du personnel. S’agit-il d’une question de sélection ou est-ce davantage une fonction de formation?
Eh bien, il s’agit d’une combinaison des deux, mais je crois que ces compétences peuvent s’acquérir au fil du temps. Ce qu’il faut également retenir, c’est qu’un leader devrait toujours apprendre et toujours s’adapter. Vous n’êtes jamais arrivé, parce qu’il s’agirait d’un état de perfection. Je crois que parfois, des gens sont de bons leaders, et nous les mettons sur un piédestal. Oui, ce sont de bons leaders, mais s’ils veulent continuer à être de bons leaders, ils doivent changer, évoluer et s’améliorer. Certaines des compétences qu’ils possèdent sont naturelles, mais ensuite ils doivent s’améliorer et acquérir de nouvelles compétences également.
La plupart des gens qui ont occupé des positions de leadership pendant un certain nombre d’années — s’ils sont honnêtes envers vous — vous diront qu’ils ont été confrontés à de nombreux échecs. Alors, quand il y a des difficultés, que votre approche ne fonctionne pas, alors vous commencez à faire une certaine auto-analyse au sujet de votre façon de faire. C’est là où un cadre de leadership peut être utile parce que vous pouvez vous asseoir et regarder la liste des compétences et dire « D’accord, est-ce que j’aime vraiment les défis permanents? À quel point suis-je créatif? ». Vous pouvez vous autoévaluer.

Une organisation peut-elle devenir plus compétente interculturellement ?
Oui. Je le crois. Elle peut former les membres de son personnel et faire en sorte que ces derniers s’autoévaluent par rapport aux compétences de leadership interculturel et améliorent leurs propres compétences, au besoin. En prenant en considération ces questions et en les réglant, les employés maximiseront le rendement de l’organisation dans un contexte culturel particulier. Par conséquent, l’organisation sera davantage apte à atteindre ses objectifs.
Pensez-vous que les organisations chinoises, par exemple, se penchent sur ces questions?
Bien, elles le devraient. Ce n’était pas l’objet de ma recherche, mais je crois que ce genre d’information serait bénéfique pour les organisations chinoises qui veulent établir de meilleures relations dans leurs activités avec le Canada ainsi que dans leurs organisations. Même si ma recherche avait une autre orientation, je crois que cela est très sensé.

Vous avez travaillé à votre étude pendant environ 18 mois. J’aimerais savoir si au cours de cette période, quelque chose est ressorti qui vous a vraiment surpris?
Pour moi, la surprise a été de constater la valeur de la confiance en Chine. Tous ceux qui ont déjà travaillé avec les Chinois m’ont dit « La confiance, c’est vraiment important », et je me disais « Bon. C’est très bien ». Mais pour moi, la confiance, c’est important partout, pas seulement en Chine. Par exemple, ici au Canada, je ne ferai pas confiance à n’importe qui pour réparer le toit de ma maison, à moins d’avoir certains mécanismes en place. En quoi est-ce différent en Chine? Ce que j’ai découvert, le voici : ce n’est pas que la confiance soit différente, c’est la façon dont les cultures abordent la confiance. Alors, pensez à une échelle de 0 à 100 %, et dites-vous que la plupart des Canadiens se situent autour du 100 % de l’échelle. Je ne dis pas que nous sommes naïfs et que nous faisons confiance à tout le monde, mais seulement que nous allons donner plus souvent qu’autrement le bénéfice du doute. Ensuite, nous essayons d’établir la preuve qu’une personne ou une situation n’est pas digne de confiance. Pour la plupart d’entre nous, la tasse est à moitié pleine à moins que quelque chose nous fasse changer d’idée. Les Chinois, toutefois, se situeraient d’abord plus près de l’extrémité de 0 % de l’échelle. La confiance se gagne, alors ils consacrent beaucoup de temps à la bâtir. En tant que Canadiens, nous penserions « Pourquoi posez-vous cette question? » ou « Pourquoi faites-vous encore cela? » La confiance est importante pour les deux cultures, mais la manière dont nous gagnons cette confiance est différente.

Interview d’Ann Gordon

Leadership interculturel

Avant que nous parlions des qualités associées au leadership mondial, j’aimerais savoir dans quelle mesure il y a un consensus au sujet des qualités d’un bon leadership dans notre propre pays.
Les opinions sont très variées ici. De façon générale, elles peuvent sembler ahurissantes. Mais, en simplifiant un peu, on peut dire que les gens voient essentiellement le leadership de deux manières différentes. Il y un groupe de personnes qui croient que le leadership est inné – « leaders naturels ». Ce type de leadership est à sens unique : les leaders incitent les autres à les suivre. L’autre école de pensée croit qu’il y a beaucoup plus d’influence réciproque entre les leaders et ceux qui les suivent. Leurs comportements et les situations incitent les uns et les autres à agir de manière à atteindre certains objectifs. Fondamentalement, certains croient que les qualités sont innées et d’autres croient qu’elles sont acquises.

Dans quel camp vous situez-vous?
Je me situe dans le camp de ceux qui croient aux « qualités acquises » et j’adhère principalement au leadership transformationnel, qui est un style d’influence bidirectionnelle. Le leadership charismatique est un style que la plupart des gens connaissent parce que le charisme du leader est le point central. Un charme spécial, les capacités de vision, les valeurs et l’influence du leader qui amènent les autres à travailler ensemble, à croire en une vision et à la réaliser, sont des comportements importants propres à ce style. Le leadership transformationnel présente également une composante charismatique qui fait ressortir des croyances, des valeurs et une vision puissantes. La différence, c’est que dans le processus de leadership transformationnel, le leader et la personne qui le suit évoluent ou se transforment en travaillant ensemble afin d’atteindre un objectif plus important et ensemble, ils peuvent même transformer des organisations ou des institutions entières.
Pouvez-vous me donner un exemple de leader transformationnel?
Ghandi. Son leadership et ses comportements lui ont permis de faire beaucoup de changements sur son chemin et de transformer les autres afin qu’ils aillent au-delà de leur propre intérêt, pour l’amélioration de la société. Chaque personne naît avec certaines capacités qui sont différentes de celles des autres. La différence dépend de votre aptitude à tirer parti de ces capacités et à les améliorer.

Est-ce qu’un bon leader au Canada ou aux États-Unis devient automatiquement un bon leader en Chine ou au Brésil?
Cela dépend de l’orientation de leur type de leadership. Par exemple, si mon style de leadership est plus transformationnel, il a tendance à être accepté par les groupes anglophones du monde ainsi qu’en Amérique latine. C’est ce que j’ai appris dans une étude intitulée Globe Study, qui porte sur l’efficacité du leadership mondial et du comportement organisationnel. Si vous observez le Moyen-Orient par exemple, le style de leadership utilisé est probablement très éloigné de ce style de leadership particulier. Un certain nombre d’études que j’ai consultées dans le cadre de mon travail estiment que les valeurs sont vraiment essentielles en matière de leadership. Les valeurs anglo-saxonnes sont vraiment très différentes de celles du Moyen-Orient. La Chine et le Canada voient le leadership charismatique de façon relativement semblable.
Les leaders ont-ils des traits communs, peu importe les différences culturelles?
Les études réalisées jusqu’à maintenant ont examiné les leaders sous différents angles. Elles examinent les valeurs dans les différentes cultures, et les cultures dont l’orientation des valeurs est semblable accepteraient probablement des styles de leadership semblables et y répondraient. L’autre façon de faire serait de prendre ces théories de leadership qui sont principalement nord-américaines et qui ont un parti pris occidental et d’appliquer ces qualités de leadership dans un contexte interculturel. La troisième approche consiste à combiner les valeurs et les styles de leadership particuliers et c’est ce que la Globe Study a fait. Elle examine un certain nombre de styles de leadership — la corrélation est relativement élevée entre les valeurs de leadership et les styles de leadership — elle porte également sur les styles de leadership par rapport aux différents groupes culturels dans le monde. Ainsi, par exemple, un leader charismatique au Canada serait probablement accepté de la même manière en Amérique latine.

Nous ne traitons pas du leadership dans un secteur particulier?
C’est exact. J’ai étudié le leadership dans un contexte large. Il peut s’agir d’une perspective individuelle, organisationnelle ou communautaire. Si vous parlez d’une définition du leadership, nous estimons que le leadership est un « processus d’influence ». En d’autres mots, il s’agit de l’influence exercée sur une personne ou un groupe afin d’atteindre un objectif.
Alors quelles sont les compétences requises pour être un bon leader mondial?
Je vous explique un peu le contexte dans lequel j’ai réalisé cette recherche. J’ai travaillé pendant 20 ans dans le domaine du développement du leadership dans le contexte canadien. Au cours des six dernières années, j’ai dirigé un programme de leadership qui a amené des leaders du secteur agricole à faire des visites d’études dans différents pays partout dans le monde. Alors que nous devions étudier les dimensions interculturelles avant de visiter un pays, j’ai commencé à me demander en quoi le leadership serait différent dans un autre environnement culturel. Je me posais de plus en plus de questions comme celles-là et j’ai découvert que de nombreuses recherches avaient été réalisées au sujet des compétences interculturelles, notamment les travaux du Centre d’apprentissage interculturel. J’ai transposé les résultats de ces travaux sur ce que nous appellerions les compétences en leadership transformationnel, et j’ai obtenu un certain nombre de compétences et de comportements en leadership interculturel.

Si je sélectionne un gestionnaire pour un poste à Shanghai, et un autre pour un poste au Brésil, est-ce que je devrais rechercher des qualités de leadership différentes?
Ma théorie c’est que parmi les huit groupes de compétences indiqués dans le cadre de leadership interculturel, au moins un d’entre eux sera plus important selon la culture en cause. Il y a une sorte de pondération à faire. Par exemple, dans ma recherche sur le Canada/la Chine, les compétences les plus importantes étaient, en premier lieu, la capacité d’établir des relations, ensuite, la connaissance du pays d’accueil, et enfin les compétences en communication interculturelle et la capacité d’adaptation et d’innovation.
Alors, si nous allions au Brésil et que nous réalisions ce type de recherche de nouveau, nous pourrions découvrir que la capacité d’établir des relations n’est pas aussi importante que les compétences en matière de communication interculturelle, par exemple. Les gens ont suggéré que la capacité d’établir des relations est importante partout, et cela pourrait être vrai, mais nous n’en sommes pas encore certains.
Disons que je suis un gestionnaire des RH et que je cherche à recruter du personnel. S’agit-il d’une question de sélection ou est-ce davantage une fonction de formation?
Eh bien, il s’agit d’une combinaison des deux, mais je crois que ces compétences peuvent s’acquérir au fil du temps. Ce qu’il faut également retenir, c’est qu’un leader devrait toujours apprendre et toujours s’adapter. Vous n’êtes jamais arrivé, parce qu’il s’agirait d’un état de perfection. Je crois que parfois, des gens sont de bons leaders, et nous les mettons sur un piédestal. Oui, ce sont de bons leaders, mais s’ils veulent continuer à être de bons leaders, ils doivent changer, évoluer et s’améliorer. Certaines des compétences qu’ils possèdent sont naturelles, mais ensuite ils doivent s’améliorer et acquérir de nouvelles compétences également.
La plupart des gens qui ont occupé des positions de leadership pendant un certain nombre d’années — s’ils sont honnêtes envers vous — vous diront qu’ils ont été confrontés à de nombreux échecs. Alors, quand il y a des difficultés, que votre approche ne fonctionne pas, alors vous commencez à faire une certaine auto-analyse au sujet de votre façon de faire. C’est là où un cadre de leadership peut être utile parce que vous pouvez vous asseoir et regarder la liste des compétences et dire « D’accord, est-ce que j’aime vraiment les défis permanents? À quel point suis-je créatif? ». Vous pouvez vous autoévaluer.

Une organisation peut-elle devenir plus compétente interculturellement ?
Oui. Je le crois. Elle peut former les membres de son personnel et faire en sorte que ces derniers s’autoévaluent par rapport aux compétences de leadership interculturel et améliorent leurs propres compétences, au besoin. En prenant en considération ces questions et en les réglant, les employés maximiseront le rendement de l’organisation dans un contexte culturel particulier. Par conséquent, l’organisation sera davantage apte à atteindre ses objectifs.
Pensez-vous que les organisations chinoises, par exemple, se penchent sur ces questions?
Bien, elles le devraient. Ce n’était pas l’objet de ma recherche, mais je crois que ce genre d’information serait bénéfique pour les organisations chinoises qui veulent établir de meilleures relations dans leurs activités avec le Canada ainsi que dans leurs organisations. Même si ma recherche avait une autre orientation, je crois que cela est très sensé.

Vous avez travaillé à votre étude pendant environ 18 mois. J’aimerais savoir si au cours de cette période, quelque chose est ressorti qui vous a vraiment surpris?
Pour moi, la surprise a été de constater la valeur de la confiance en Chine. Tous ceux qui ont déjà travaillé avec les Chinois m’ont dit « La confiance, c’est vraiment important », et je me disais « Bon. C’est très bien ». Mais pour moi, la confiance, c’est important partout, pas seulement en Chine. Par exemple, ici au Canada, je ne ferai pas confiance à n’importe qui pour réparer le toit de ma maison, à moins d’avoir certains mécanismes en place. En quoi est-ce différent en Chine? Ce que j’ai découvert, le voici : ce n’est pas que la confiance soit différente, c’est la façon dont les cultures abordent la confiance. Alors, pensez à une échelle de 0 à 100 %, et dites-vous que la plupart des Canadiens se situent autour du 100 % de l’échelle. Je ne dis pas que nous sommes naïfs et que nous faisons confiance à tout le monde, mais seulement que nous allons donner plus souvent qu’autrement le bénéfice du doute. Ensuite, nous essayons d’établir la preuve qu’une personne ou une situation n’est pas digne de confiance. Pour la plupart d’entre nous, la tasse est à moitié pleine à moins que quelque chose nous fasse changer d’idée. Les Chinois, toutefois, se situeraient d’abord plus près de l’extrémité de 0 % de l’échelle. La confiance se gagne, alors ils consacrent beaucoup de temps à la bâtir. En tant que Canadiens, nous penserions « Pourquoi posez-vous cette question? » ou « Pourquoi faites-vous encore cela? » La confiance est importante pour les deux cultures, mais la manière dont nous gagnons cette confiance est différente.

LOS CANADIENSES

LOS CANADIENSES

¿Vas a trabajar, negociar, estar en contacto con canadiense?, los siguientes puntos te ayudarán a mejor entenderlos. Esos puntos son tips básicos que expresan la tendencia cultural del país. En sus diversas experiencias personales en ese país, podrá toparse con un canadiense que no corresponda a ese promedio. Aquí se expresa un promedio y no una verdad absoluta.

– Negociando con canadiense, no se acostumbra ofrecer regalos, eso sería percibido por corrupción.

– Para desarrollar su negocio sobre el mercado canadiense, prepare documentos en inglés o en francés según el mercado de interés.

– Los canadienses aprecian las presentaciones profesionales con power point, muestras o un “book” según su sector de actividad.

– En Canadá los desayunos, comidas o cenas de negocios son muy comunes.

– El hombre de negocio canadiense es muy ponctual y espera lo mismo de su parte.

– El respecto de los horarios, de las citas, juntas es muy importante en Canadá.

– El hombre de negocios canadiense le da mucha importancia al respecto del contrato, a lo escrito y a los reglamentos.

– El jefe de empresa canadiense delega fácilmente su poder a los niveles técnicos.

– El tiempo de respuesta a una propuesta es bastante rápido.

– La credibilidad se enfoca más a la experiencia que ha los títulos o el origen social.

– La negociación debe ser franca y directa.

– No se mezcla lo privado y lo profesional.

– Los canadienses tutean muy fácilmente.

Espero sus comentarios y claro la idea es que cada uno de ustedes pueda enriquecer esos puntos según sus propias experiencias.